Journée mondiale du refus de la misère

Journée mondiale du refus de la misère 2020

Journée mondiale du refus de la misère

Table des matières

Podcasts

Écoutez le podcast d’ATD Quart Monde

#3 Pourquoi une Journée mondiale du refus de la misère ?

Le Collectif Refuser la Misère, qui rassemble des organisations diverses, organise la Journée mondiale du Refus de la Misère, chaque 17 octobre.

La Journée mondiale du refus de la misère

Née de l’initiative de Joseph Wresinski, fondateur d’ATD Quart Monde, et de plusieurs milliers de personnes de tous milieux qui se sont rassemblées sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987, cette journée est officiellement reconnue par les Nations Unies depuis 1992. La Journée mondiale du refus de la misère donne la parole aux personnes directement concernées par la pauvreté sur les conditions indignes qu’elles vivent, sur leurs résistances quotidiennes et leurs aspirations. Cette journée est également l’occasion de rappeler que la misère est une violation des droits humains et qu’elle n’est pas une fatalité.

Le 17 octobre 1987, des défenseurs des droits de l’homme et du citoyen de tous pays se sont rassemblés sur ce parvis. Ils ont rendu hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence. Ils ont affirmé leur conviction que la misère n’est pas fatale. Ils ont proclamé leur solidarité avec ceux qui luttent à travers le monde pour la détruire.

En 2026...

Cette année, défendons la paix pour un monde habitable ! 

En 2026, la journée mondiale du refus de la misère est dédiée à la défense de la paix pour toutes et tous, en faveur d’un monde habitable.

Nous célébrons cette journée partout en France ! A Paris, nous perpétuons cette tradition en nous rassemblant sur le Parvis des Droits de l’Homme (Trocadéro) !

Journée mondiale du refus de la misère
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édition 2026 : Rendons notre monde habitable – L’édito

Fin juin 2026, la France suffoque sous une vague de canicule, les inégalités se creusent ; partout dans le monde, les conflits se multiplient, les déplacements forcés augmentent. Les droits humains, l’habitabilité et les conditions de la paix sont fragilisés. Les premières victimes sont toujours les personnes en situation de pauvreté, les personnes exilées et les populations les plus exposées aux crises sociales, climatiques et politiques.

Défendre la paix ne consiste pas seulement à refuser la guerre. C’est défendre les conditions qui permettent à chacun de vivre dignement dans un monde habitable.

Cela commence par des moyens convenables d’existence garantis, à l’opposé des conditionnalités et des contrôles qui s’accumulent sur les allocataires de prestations sociales, désignés injustement comme des fraudeurs. C’est un logement digne, autonome, abordable et correctement rénové. Alors que nous allons fêter les vingt ans de la loi DALO, force est de constater que ce droit n’est toujours pas une réalité pour toutes et tous. C’est aussi une alimentation de qualité accessible et choisie. C’est un emploi décent, des services publics accessibles, des transports en commun de qualité, des écoles et un système de santé qui ne laissent personne de côté. C’est enfin un système économique refondé, dans le respect des hommes et de la planète.

Construire un monde habitable, c’est permettre à chacun de trouver sa place. Ce sont des espaces partagés où l’on se rencontre, où l’on agit ensemble, où chacun est reconnu. La paix se tisse dans les liens qui nous unissent : dans le refus de la stigmatisation, l’attention portée aux plus exclus et une démocratie qui écoute enfin celles et ceux dont le vécu est trop souvent ignoré y compris les spécificités de la lutte contre la pauvreté dans les territoires ultramarins.

Il n’y aura ni paix durable, ni justice sociale et climatique tant que les droits humains ne seront pas garantis pour tous. C’est en partant des plus pauvres et en construisant avec eux que nous rendrons notre monde véritablement habitable.

Jean-Loup Cartier président de 82 400 Solidaires ; Christine Mariotte présidente de l’AGSAS (Association des groupes de soutien au soutien) ; Anne Savinel Barras, Présidente Amnesty International France ; Pascale Ribes, présidente d’APF France handicap ; François Villeroy de Galhau , Président Apprenti d’Auteuil ; Christian Wodli président de l’Archipel des Sans-Voix ; Olivier Morzelle, président d’ATD Quart Monde ; Xavier Gay,et et Jérémy Torel, co-présidents de Benenova ; Jacques Fertil , président du CCSC (Comite chrétien solidarité chômeurs) ; Marcel Rémon, directeur du Ceras (Centre de recherche et d’action sociales) ; Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT (Confédération française démocratique du travail) ; Lætitia Aresu , secrétaire générale CFDT CFDT Éducation Formation Recherche Publiques; Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT (Confédération générale du travail) ; Charlotte Vanbesien, Secrétaire Général CGT – Education et culture ; Mme Karin Flick et M. Laurent Misandeau, coprésidents Chrétien dans le monde rural (CMR) ; Didier Minot et et Jean-Claude Boual, coprésidentsdu Collectif Changer de Cap ; Bruno Morel, président et Tarek Daher, délégué général d’Emmaüs France ; Élina Dumont présidente d’honneur du Comité d’Entourage et Marie-Flore Leclercq directrice générale Entourage ; Pascal Brice, président de la Fédération des acteurs de la solidarité ; Marielle Ménard , présidente nationale de la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne) ; Valérie FAYARD, Présidente de la Cloche ; Prisca Berroche, déléguée générale de La Cloche ; Nathalie Tehio, présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme) ; Pierre-Edouard Magnan, président du Mouvement national des chômeurs et précaires ; Alain Refalo, porte-parole du Mouvement pour une alternative non-violente ; Gaétan de Royer, fondateur Les oubliés de la République ; Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France ; Anne Géneau, présidente des Petits Frères des Pauvres ; Didier Duriez, président du Secours Catholique-Caritas France ;Laurent Grandguillaume, président de Territoire zéro chômeur de longue durée ; Daniel Golberg, président de l’Uniopss ; Michel Joncquel, Administrateur de la collégiale de l’UNAPP ; Arnaud Réveillon, directeur de Zebrock. “

Rejoignez la mobilisation ! 

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Kit pédagogique 2026

Découvrez notre nouveau kit pédagogique destiné aux 5-12 ans pour mieux comprendre la pauvreté et lutter contre les inégalités. 

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Dites stop aux idées fausses sur les pauvres et la pauvreté

Ici, retrouvez des arguments et des outils pour démonter, décortiquer et réfuter ces préjugés et ces idées reçues, chiffres et études à l’appui.

Revivez les années précédentes 

Pour aller plus loin

Quiz

En finir avec les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté : le quiz !

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En France, à combien est fixé le seuil de pauvreté

Questions

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À combien s’élève le RSA pour une personne seule et sans enfant et avant déduction du forfait logement ?

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Il y a 20 ans, 20 % du budget dédié au RSA était alloué à l’accompagnement des allocataires. Selon vous a combien s'élève cette part aujourd'hui ?

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Quel pourcentage d’ayant-droits au RSA ne le demandent pas ?

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A sa création en 1988, le RMI (ancêtre du RSA) avait été fixé à 49 % du SMIC. Selon vous, quel pourcentage du SMIC représente le RSA aujourd'hui ?

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Les demandeurs d'asile peuvent percevoir les minima sociaux tels que le RSA.

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On estime que les émissions de CO2 des 10 % les plus aisés en France s’élèvent à 18,4 tonnes par an. A combien s'élèvent celles des 10% les plus modestes ?

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Quelle part du budget de la protection sociale est aujourd'hui dédiée à la lutte contre la pauvreté ?

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Emploi décent : testez vos connaissances !

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Quiz mi

Stop à la maltraitance institutionnelle : Le quiz !

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La maltraitance institutionnelle c'est...

Questions

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Parmi ces listes, laquelle ne contient que des institutions qui assurent une mission de service public ?

Questions

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La maltraitance institutionnelle touche l’ensemble des individus avec des conséquences égales, quelles que soient leurs conditions socio-économiques.

Questions

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Parmi les causes de maltraitance institutionnelle envers les personnes en situation de pauvreté, on compte… (Plusieurs réponses possibles).

Questions

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Les professionnel.le.s des institutions publiques ne peuvent pas être victimes de maltraitance institutionnelle.

Questions

6 / 10

Combien de personnes un.e conseiller.ère France Travail suit-il.elle en moyenne ?

Questions

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Parmi ces situations, lesquelles peuvent être qualifiées de « maltraitance institutionnelle » ? (Plusieurs réponses possibles).

Questions

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Quel est le pourcentage de Français.ses qui n’ont pas recours aux aides et dispositifs sociaux auxquels ils.elles ont droit par crainte des conséquences négatives (abus de pouvoir, manque de confidentialité...) ?

Questions

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Quelles grandes tendances actuelles participent au renforcement des maltraitances institutionnelles ? (Plusieurs réponses possibles).

Questions

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Comment aider une personne en situation de pauvreté victime de maltraitance institutionnelle à faire valoir ses droits ? (Plusieurs réponses possibles).

Questions

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