Des membres du groupe jeunes d’Alsace ont été invités à Luxembourg pour la Journée mondiale du refus de la misère, au sein du Centre culturel de rencontre de l’Abbaye de Neumünster.
Nouskat, du groupe jeunes d’Alsace, nous raconte leur 17 octobre :
C’est au Centre culturel de rencontre Abbaye de Neumünster que s’est déroulée cette Journée mondiale du refus de la misère. Lieu emblématique de Luxembourg, ses bâtiments portent les traces de nombreuses situations d’injustice et de misère : ils ont notamment servi de prison et d’hôpital.
La présence de personnalités publiques a également donné du poids à l’événement : Maurice Bauer, député et 1er échevin de la Ville de Luxembourg , et Max Hahn, ministre de la Famille, des Solidarités, du Vivre-ensemble et de l’Accueil, étaient présents pour soutenir cette mobilisation et rappeler l’importance de l’engagement collectif contre la misère.
De nombreuses personnes se sont exprimées à travers des discours, une saynète, des chants, et une banderole collective sur le thème de la solidarité.
Les jeunes de Belgique ont partagé leur expérience et exprimé la réalité qu’ils vivent au sein de leur groupe : « A travers nos projets nous cherchons à interpeller d’autres et inviter d’autres à nous rejoindre pour faire bouger les choses. […] Ensemble, on a appris que quand t’es jeune dans la précarité, on te met une étiquette, on te dénigre. On n’est pas pris au sérieux, on nous met de côté. »
Nous étions cinq jeunes d’Alsace à représenter notre région. Nous avons porté un discours collectif et solidaire. Pour deux d’entre nous, c’était une première expérience publique, et nous sommes fiers de leur courage et ce qu’ils ont accompli.
« Avec ATD Quart Monde, je trouve […] une solidarité qui nous unit les uns aux autres en tant que jeunes : une écoute sincère, un espace de parole, un soutien. »
J’ai beaucoup appris. Au‑delà de notre groupe en Alsace, j’ai découvert la présence de nombreuses personnes venues partager la même vision, les mêmes missions, principes et valeurs. Je ne m’attendais pas à rencontrer autant de monde uni par cette solidarité. J’ai partagé ce qui me donne la force d’avancer. « Avec ATD Quart Monde, je trouve bien plus qu’une association : une solidarité vivante, humaine, qui aide à tenir bon et à avancer ensemble. »
