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Ancienne résistante et déportée, ancienne présidente d’ATD Quart Monde, Geneviève de Gaulle Anthonioz est l’une des quatre personnalités qui entrent au Panthéon le 27 mai 2015.

Sur le Musée de la Résistance en ligne, site sur l’entrée de quatre figures de la Résistance au Panthéon : http://museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=94

«Geneviève de Gaulle Anthonioz, c’est la fraternité dans la Résistance, dans la déportation, pour la condition humaine. Elle consacra, au lendemain de la guerre, toute sa vie pour aller vers les pauvres, les oubliés, les exclus, les relégués. Elle avait su répondre à l’appel du général de Gaulle» (François Hollande le 21 février 2014 au Mont Valérien, annonçant la «panthéonisation» de 4 figures de la Résistance)

«J’ai décidé de faire entrer au Panthéon quatre grandes figures qui évoquent l’esprit de résistance : Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle Anthonioz, Pierre Brossolette, Jean Zay. Deux femmes et deux hommes qui ont incarné les valeurs de la France quand elle était à terre ; deux femmes et deux hommes qui se sont dressés, chacun à sa manière, face à la collaboration, à l’abandon, à la barbarie, au nazisme». (François Hollande le 21 février 2014 au Mont Valérien)

Un site avec des documents, des photos, des archives : www.genevievedegaulle.org – et où vous pouvez envoyer des témoignages (que vous pouvez également adresser à Feuille de route Quart Monde, 63 rue Beaumarchais, 93100 Montreuil, ou [email protected])

Trois personnalités entrent au Panthéon le 27 mai avec Geneviève de Gaulle Anthonioz : Germaine Tillion, ethnologue décédée en 2008, participa en juin 1940 à la création du réseau du Musée de l’Homme. Arrêtée en 1942 puis déportée à Ravensbrück, elle fut parmi les premiers à témoigner de l’enfer concentrationnaire. Pierre Brossolette, journaliste et résistant, fut l’un des principaux acteurs de la Résistance intérieure. Arrêté en mars 1944, il s’est donné la mort pour ne pas parler à la Gestapo sous la torture. Jean Zay, ministre de l’Education du Front populaire, a été assassiné en juin 1944 par des miliciens. On lui doit la scolarité obligatoire jusqu’à 14 ans ou encore l’interdiction de l’affichage de signes politiques et religieux à l’école.