Après un rapide échange avec le secrétaire d’Etat au logement, les associations unies maintiennent et réaffirment avec force :
1. Que la fermeture ces derniers mois de places hôtelières a conduit à la rue de nombreuses personnes, dont des familles avec enfants ;
2. Que le devoir d’accueil inconditionnel reste menacé pour les personnes migrantes, même si le ministre a récemment rappelé ce principe aux préfets ;
3. Que même si le ministre a annoncé un réajustement du budget 2012 en Loi de finances initiale, les réductions budgétaires conduisent aujourd’hui les associations à des licenciements et fermetures de structures ;
4. Que la politique de prévention reste au point mort et que les inquiétudes dans le secteur du logement sont à leur paroxysme.
Le Collectif des associations unies rappelle que l’accueil et la mise à l’abri des plus vulnérables constituent un devoir impérieux, dont l’Etat doit rester garant.
Il demande au Gouvernement, avec lequel il est prêt à prolonger le dialogue sur la Refondation, un engagement extrêmement fort et des moyens financiers suffisants dès 2011 pour faire face à la crise sociale majeure que nous traversons.









